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L’attestation inexacte du pétitionnaire ne fait pas de lui un fraudeur (CE, 23-10-2020, n° 425457)

L’absence ou le refus d’autorisation de travaux par la copropriété n’ont pas d’incidence sur la qualité du copropriétaire à déposer une demande de permis de construire. Ce dernier s’il atteste de sa qualité pour déposer sa demande de permis malgré une contestation sur ce point ne commet pas une fraude.

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Aménagement commercial : précision sur la compétence des cours administratives d’appel (CE, 18-11-2020, n° 420857)

Dès lors qu’une demande de permis de construire modificatif portant sur un projet d’aménagement commercial a été soumis à une commission départementale d’aménagement commercial (CDAC), la cour administrative d’appel est compétente en premier et dernier ressort sans avoir à s’interroger sur le caractère substantiel de la modification.

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Mention du permis portant sur un établissement recevant du public (CE, 25-11-2020, n° 430754)

Un permis de construire concernant un établissement recevant du public doit impérativement mentionner l’obligation de demander et d’obtenir une autorisation spécifique au titre de l’article L. 111-8 du code de la construction et de l’habitation (CCH) avant l’ouverture au public.

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Effets de l’annulation d’une décision de préemption (CE, 28-09-2020, n° 432063)

Effets de l’annulation d’une décision de préemption (CE, 28-09-2020, n° 432063) Le juge peut, après avoir vérifié que le rétablissement de la situation antérieure à la préemption ne porte pas une atteinte excessive à l’intérêt général, prescrire à l’autorité qui a acquis le bien illégalement préempté, s’il ne l’a pas entre-temps cédé à un tiers,

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Aménagement commercial : les préfets appelés à lutter contre l’artificialisation des sols

Une circulaire du 24 août (n° 6206/SG) appelle les préfets à une « vigilance toute particulière » sur le respect du principe de consommation économe de l’espace dans l’examen des projets soumis à autorisation d’exploitation commerciale. Lors de l’instruction, les préfets doivent ainsi saisir la chambre d’agriculture d’une demande d’étude spécifique de consommation des terres agricoles. Lors

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Pas de sursis à statuer sur une demande de reconstruction à l’identique (CAA Versailles, 29-05-2020, n° 18VE02859)

Une commune ne peut pas surseoir à statuer sur une demande de reconstruction à l’identique d’un bâtiment, régulièrement édifié, qui a été détruit ou démoli. Dans ce cas, une décision de sursis à statuer doit être assimilée à un refus d’autorisation.

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Autorisation d’urbanisme

Le constructeur doit ainsi disposer d’une sérieuse connaissance des règles de l’instruction des demandes d’autorisation d’urbanisme s’il souhaite pouvoir examiner le bien-fondé des décisions prises par l’administration en cours d’instruction, voire, les contester, afin d’éviter une prolongation irrégulière du délai d’examen de sa demande.

À l’issue de cette phase d’instruction de la demande d’autorisation, l’administration peut refuser la demande, l’accepter de manière expresse en délivrant un arrêté de permis, voire, ne pas y répondre.
Selon la nature de l’autorisation demandée, et les règles applicables au projet du constructeur, cette absence de réponse peut valoir décision implicite d’acceptation, ou décision implicite de refus.

En cas d’obtention de l’autorisation demandée, le constructeur doit veiller à procéder à son affichage en bonne et due forme, afin de faire courir les délais de recours contentieux à l’encontre de son autorisation.
Le cas échéant, cette autorisation peut être contestée dans un certain délai, par toute personne disposant d’un intérêt à agir à son encontre, l’objectif du requérant étant de faire retirer, ou annuler ladite autorisation de manière à empêcher la réalisation du projet immobilier poursuivi.

Compte tenu du volume et de la complexité des règles afférentes aux recours dirigés contre les autorisations d’urbanisme, ainsi qu’en raison de leur évolution constante, il est bien souvent recommandé de se faire assister, tant pour entamer une action en contestation, que pour assurer la défense de son autorisation.
Fort de son expérience en droit de l’urbanisme et de l’aménagement, Maître Julien Borderieux vous oriente et répond à toutes vos interrogations en ce domaine.

Le cabinet d’avocat est installé dans le quartier L’Europe, au 58 rue de Lisbonne à Paris. Il est accessible par le métro (ligne 2, arrêt Monceau) et par le bus (ligne 84, arrêt Ruysdael – Parc Monceau). Le secrétariat téléphonique est joignable du lundi au vendredi, de 10h à 19h.